Joyeux Noël

26 décembre, 2015

Le sapin brilla de mille feux, les bougies ont illuminé notre réveillon. Le repas, préparé avec amour fut une très bonne réussite. Chacun, que ce soit chez moi ou bien au cœur de votre foyer, a passé une très bonne soirée. Et, je pense à ceux qui n’ont pas eu cette chance, toutes les illuminations du monde étaient là pour les accompagner dans leur solitude. Une fois rassasié par toutes les ripailles, les enfants ont dû aller se coucher sinon le Père Noël aurait boudé notre maison. Quelques souvenirs revenus sur table, des fou-rires aux éclats, de bons moments de pris, et nous aussi au dodo…

Quel bonheur de voir les enfants dès le lever près à sauter et déchiqueter le moindre paquet cadeau sous le sapin! Après réflexion, je me dis que c’est à ce moment là que nous, parents, recevons notre présent. On passe tellement de temps à préparer cet évènement qu’il faudrait être fou pour ne pas assister à cet instant. Cet instant précis où ils découvrent tous ces cadeaux, tout ce dont ils ont rêvé comme il est dit dans la chanson. Peu importe ce qu’ils ont reçu, ils ne sont pas si difficiles que l’on aime le croire. Ils veulent juste être surpris. Et à voir l’expression de mes enfants ce 25 décembre au matin, le pari est réussi. Donc, je peux dire haut et fort que j’ai reçu un super cadeau de Noël: la pure et simple expression de la JOIE dans les yeux de mes bébés!

A tous, je vous souhaite un merveilleux Noël.

Survivre avec un « adoleschiant »

22 décembre, 2015

Comme vous le savez, j’ai 5 enfants que j’aime plus que ma vie. Ma troupe est composée de 3 petits anges (LOL) et de 2 adoleschiants comme j’aime les appeler. Mais, vous le savez aussi, il n’y a pas de mode d’emploi pour leur éducation. Ça se saurait!

La génération de jeunes d’aujourd’hui est totalement perdue dans le flux perpétuel d’infos et d’intox. Avec les nouveaux outils de communication, comment ne pas s’y perdre? Les médias nous racontent ce qu’ils veulent, et surtout ce que les grosses têtes veulent bien nous donner; les particuliers et grosses entreprises sous couverts d’anonymes partagent sur le net des infos non-vérifiées, hors de leurs contextes et sans aucune restriction. On nous parle de LIBERTE D’EXPRESSION à tout va!

J’ai cherché sur différents supports la définition de La liberté d’expression. Je me suis arrêtée sur l’article 10 de la Convention Européenne des droits de l’homme:

« 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n’empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisations.
2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire. »

Ce que j’aime dans cet article c’est que l’on vous parle des responsabilités entraînées par ces libertés, et c’est une notion que beaucoup ignore. Dès que l’on parle de liberté, on oublie que chaque acte entraîne des conséquences. Voilà ce que j’essaie d’inculquer à mes chers adolescents en ce moment.

J’ai vraiment l’impression que c’est peine perdue car on ne se comprend plus. C’est comme si arrivé à un certain âge, il y avait eu une remise à zéro de leur cerveau et plus rien. Aucun mot qui sort de ma bouche n’a de sens pour eux. En fait c’est surtout avec mon deuxième que j’ai un souci de compréhension. On me dit souvent que c’est un artiste qui s’exprime. Sauf que sa vision du monde est totalement déformée, il regarde avec ses yeux d’artiste et ne comprend rien de ce qui se passe autour de lui. C’est difficile de dire à un enfant que l’on a toujours poussé à dire ce qu’il pense, qu’il doit arrêter car cela devient de l’irrespect. Pour un enfant de 3 ans, le mot « pourquoi » devient le pilier de son langage. Lorsqu’il en a 4, cela commence  à nous agacer. Alors, imaginez votre enfant de 18 ans qui vous le place à chaque fois que vous lui demandez quelque chose, ou bien un « oui, mais » ou un « si? ». Le but est surtout de lui faire comprendre que la limite entre la liberté d’expression et l’irrespect est très fine. S’imposer sans cesse devient impossible à vivre. Mais je l’aime, donc je vais chercher à l’aider à comprendre et surtout accepter qu’il peut suivre les règles de notre monde sans pour autant renier la personne complexe qu’il est. J’aimerais qu’il puisse s’exprimer d’une manière artistique pourquoi pas? Qu’il y explore et partage sa vision de la vie! Surtout qu’il est doué dans un tas de chose: danse, dessin, musique…

Et, oui! Je vais survivre avec mon adolescent! OUI, Je vais SURVIVRE et lui apprendre à VIVRE!

 

Une lueur dans la nuit

21 décembre, 2015

Ce soir comme tous les soirs, depuis plusieurs semaines, une fois les enfants couchés et le calme posé, j’allume toutes les bougies présentes dans ma salle. Je ne sais pas vraiment  pourquoi j’en ai ressenti le besoin mais chaque soir, elles scintillaient autour de moi. Je ne pouvais m’en passer.

Et, aujourd’hui, j’ai compris à quoi me servait toute cette lumière dans la maison. Une sensation de sérénité, de vie en voyant ces ombres se dessinaient sur mes murs m’enveloppe chaque soir. En fait, j’allume ces bougies pour les proches, les amis, les inconnus qui nous ont quitté cette année. C’est une façon de les sentir, de leurs montrer que je ne les oublie pas. Toutes ces âmes, familières ou non, ont droit à une lumière qui éclaire leur chemin.

J’ai également une bougie au centre de mon salon. Celle-ci me fait penser à tous ces malades qui se battent jour après jour pour leur survie, à ma meilleure amie qui voit son combat prendre le bon chemin, à mon parrain qui se fatigue mais tient bon, à mon petit neveu qui malgré sa fragilité se bat comme un Dieu. C’est rassurant de sentir la chaleur d’une flamme aussi petite soit-elle, surtout lorsque l’on est perdue dans la maladie.

J’ai éprouvé le besoin d’allumer ces bougies car je veux sentir cette chaleur et la partager avec tous ceux qui souffrent. Je ne sais pas si vous jouerez le jeu mais je suis sûr que vous n’aurez pas à réfléchir longtemps pour trouver dans votre entourage une personne qui aurait besoin de cette chaleur. Alors pour terminer cette année morose, allumez une bougie chaque soir près de vous et soufflez là une fois la paix retrouvée et le sommeil en marche. Au moins jusqu’au 31 décembre!

 

les vacances de Noël

20 décembre, 2015

Ça y est, on y est! Les vacances de fin d’année sont arrivées!

Je ne sais pas pour vous mais je suis partagée entre l’euphorie de tout ce qui entoure Noël, l’envie d’un long repos après une si longue année et le stress de toutes ces préparations. Et, pour toutes les mamans, c’est une des périodes les plus difficiles tant nos petits chérubins sont excités… on a toutes le droit au même questions:

  •  Dans combien de dodo avant Noël?
  • Est-ce que le Père Noël va apporter tous mes jouets?
  • Comment il va rentrer? y a pas de cheminée!
  • Maman, t’es sure qu’il a pas vu toutes mes bêtises?
  • Mais pourquoi on va pas voir le Père Noël aujourd’hui?
  • Maman, pourquoi le Père Noël il va dans tous les magasins?

C’est une période pleine d’espoir et de féérie, où l’on passe son temps à mentir à ses enfants et autres destinataires de cadeaux. Mais on se dit que c’est pour une bonne cause.

En ce qui me concerne, j’ai échappé aux listes impressionnantes de jouets commandés par les enfants. Chez moi, le Père Noël les connait tellement bien qu’il sait déjà ce qui leurs fera plaisir. Donc pas besoin de lister le moindre jouet, ce qui pour moi est bien mieux. J’ai toujours peur des déceptions qu’ils pourraient ressentir en découvrant les paquets au pied du sapins, par ce biais, ils ne s’attendent qu’à des surprises. et jusque là aucun visage déçu le matin de Noël. Je préfère leur faire faire une carte au Père Noël pour qu’ils montrent à quel point ils ont été sage toute l’année. Bon logiquement, c’est un livre entier qu’ils devraient faire mais une petite bonne action est un bon début, non?

En ce moment, c’est les préparatifs des menus du réveillon et du 25. Je suis vraiment ravie car cette année sera la première où tous mes frères et sœur ainsi que enfants, grand-parents, tante et comme ma mère aime les appelées  » les pièces rapportées » seront présents pour Noël. Je peux vous assurer que cela va être une grande tablée. Nous serons 24 à table, rassemblés dans un sentiment de joie et sur un fond musical. Ça c’est dans les gènes! Bercés par la musique! Mais en attendant, c’est décision du menu, liste des courses (que l’on espère toujours faire avant le bain de foule), programme pour préparation culinaire. Pour les gros repas, j’aime bien avoir une fiche technique sur comment gérer mon temps. En plus, avec ma mémoire qui déraille, c’est le meilleur moyen pour ne rien oublier!

C’est aussi la période où l’on commence à faire le bilan de l’année qui s’est écoulée. Mais j’avoue que le spectre des évènements passés ne me donne pas envie d’en faire le décompte. Je ne suis pas encore prête à cela.

Ce qui est sûr c’est que ces vacances sont importantes pour moi. J’ai toujours essayer de m’être en avant la famille, c’est simple à dire « Noël est une fête de famille » mais quelques fois j’ai l’impression que ce déballage de cadeaux est devenu plus importante que les retrouvailles familiales. Surtout ne vous laissez pas avoir par cette poudre aux yeux. Croyez en mon expérience, rien ne remplace les moments passés avec ceux que l’on aime. Et malheureusement, si cette année m’a confirmé quelque chose, c’est que la vie est courte et on ne sait de quoi est fait demain. Ne perdez pas de temps, pardonnez, riez, chantez et pleurez avec vos proches. Créez vous de magnifiques souvenirs!!!

JOYEUX NOËL!sapin

Une soirée sans fin

17 décembre, 2015

Ce soir et un soir comme les autres: je regarde la télé sans vraiment regarder afin de m’occuper l’esprit. Car le seul moment de la journée où je devrais me poser, c’est à dire une fois que les enfants sont couchés, est devenu le moment que je redoute le plus.

Depuis que mon lupus a été diagnostiqué, cela fera 16 ans en mars prochain, je suis passée par plusieurs phases. Je vais vous épargner les termes médicaux car j’en perds mon latin moi-même. Concrètement le Lupus Érythémateux Disséminé est une maladie inflammatoire auto-immune liée à un dérèglement du système immunitaire. C’est une maladie très répandue mais très peu connue. Donc on vous assomme de médicaments (tout dépend bien sûr de la gravité de vos symptômes) sans trop savoir ce qui en découlera car comme je les très souvent entendu dire « personne ne réagi de la même manière ».

Si il y a une chose dont je sois sûre, c’est que cette maladie peut vous pourrir la vie si vous la laissez faire.

En ce qui me concerne, elle a été très handicapante au départ car j’ai eu une importante réaction cutanée. Lorsque votre peau est touchée, vous commencez à avoir des plaques rouges qui finissent telles des brûlures. Je suis passée des petites marques sur les extrémités (mains et pieds) à une brûlure au 3ème degré du bout des lèvres en passant par la poitrine et ce jusqu’au nombril. En même temps, une atteinte rénale a été décelée. C’est cette affection qui fut le plus long à traiter. De nombreux tests, un nombres incalculables de cachets, des journées, des semaines et même des mois entiers à l’hôpital, tout ça parce qu’un de vos organes pas plus gros qu’un haricot décide de ne plus fonctionner. Le souci avec tout ça, c’est que physiquement vous êtes méconnaissable. Pendant longtemps, je me suis réveillée en sursaut et je courrais dans la salle de bain pour pouvoir être la première à me voir dans la glace. Je ne voulais pas être surprise par le regard de mon chéri, ou encore être blessée par celui de mes enfants. Dans les pires moments, j’avais la tête de Rocky après un match de boxe ( les yeux gonflés par les oedèmes et le visage rouge de brûlures).

Et c’est à ce moment que l’on apprend à quel point un regard peut être assassin. Le mépris et le dégoût que l’on peut voir sur la face des gens est un parasite à votre bienêtre. Il faut toujours garder le morale. C’est important d’être entouré de personnes que l’on aime, moi j’ai ma famille que j’aime plus que tout. Il faut également avoir ce que j’aime appelé ma barre de vitamine, vous savez c’est la copine que vous êtes contente de voir car elle vous redonne le sourire. Dîtes vous que il y a toujours pire ailleurs alors je remercie pour tout ce que j’ai et je me dis que demain ce sera mieux.

En ce moment, mes douleurs articulaires et musculaires sont intenables, et un petit bonus pour 2015: un cancer de l’utérus. J’essaye de ne pas trop m’apitoyer sur mon sort. Il y a sûrement pire et plus grave ailleurs. Mais cela m’empêche de dormir la nuit, c’est exténuant. Je voudrais également pouvoir calmer mon esprit, ne plus réfléchir, ne plus cogiter à tout et rien. Cette notion d’impuissance est horrible pour moi.  Là tout de suite, je sens que ma nuit va être longue.

La bonne action de la journée: mon sapin de Noël est terminé. Y sont accrochés une petite guirlande blanche et des guirlandes lumineuses, les portrait en boules transparente de ma famille au complet, et des boules rouges. Je le trouve très beau, il est simple mais coloré et lumineux comme moi! Du moins, c’est ainsi que je voudrais être qualifié: une personne d’une simplicité élégante avec un soupçon de couleur et de lumière! Alors voilà ma belle image pour m’endormir: En 2016, je serais en pleine forme et lumineuse!

Maman parfaite, enfant parfait…

16 décembre, 2015

Dès mon plus jeune âge, j’ai su au fond de moi que le plus grand rôle de ma vie serait celui de Maman. j’ai eu l’instinct maternel dès l’annonce de ma première grossesse. Quoique en réfléchissant bien, je pense que je l’avais avant même d’être en âge de pouvoir être mère. J’ai toujours eu une très haute opinion de ce que « être une maman » représente, et la liste des exigences que cela implique est très longue:

  • les aimer dès le premier jour (sans les étouffer)
  • les nourrir (pas autant que mamie le voudrait)
  • les loger (la loi nous l’impose jusqu’à un certain âge)
  • les protéger (mais pas trop car ils doivent apprendre par eux-même)
  • les écouter (en essayant de comprendre les mots qui sortent de leur bouche)
  • les câliner (attention à ne pas les surprotéger)
  • les observer (vous serez étonnés tous les jours)
  • les gronder (mais pas trop)
  • les punir (mais pas trop car vous serez punis)
  • leurs pardonner (sinon vous ne vous en remettrez pas)
  • leurs apprendre le respect (c’est tout ce qui leurs restera, le reste n’est qu’une question de choix)
  • les faire rire (votre maison en sera que plus chaleureuse)
  • accepter leurs pleurs (mais ne pas en faire des calimero)
  • les aider à grandir (en espérant pas trop vite)
  • les laisser partir (pour retrouver votre souffle à nouveau)

Cette liste n’a rien d’extraordinaire me direz vous mais sur le terrain c’est autre chose. Sachez, jeunes parents, que la période des nuits sans fins, des couches, des pleurs, des dents, et j’en passe, n’est qu’un amuse-bouche en comparaison avec le reste du menu! Ces petits bouts de chou deviennent grands et leurs caprices, bêtises, crises et autres manières grandissent également.

Comme beaucoup le disent « Petits enfants, petites peines. Grands enfants, grandes peines », mais on dit aussi « un foyer sans enfant est un ciel sans étoile ».

Je crois que malgré mes 5 enfants, je ne peux pas cocher toutes les cases de cette liste imposée. En tant que parent, on passe son temps à essayer de faire ce qu’il faut pour nos enfants même si cela va à l’encontre de ce que l’on est. On se dit que si c’est bon pour eux, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. Mais surtout on fait en sorte d’éviter tout jugement, ce qui est impossible! Quoique l’on fasse, on est jugé. Tout d’abord, par l’enfant lui-même, notre conjoint, nos parents et famille, nos amis, sans oublier les passants. Ne vous méprenez pas, un jugement est une capacité à formuler un appréciation favorable ou non sur quelqu’un ou quelque chose. Donc, mes proches, ne vous emballez pas! Il n’y a pas que de mauvaises appréciations mais malgré que je cris haut et fort que je me fous de savoir ce que les gens pensent, on fait toujours attention. Et, c’est humain comme réaction.

En ce moment, mon rôle de maman oscille entre éviter les conflits avec mon ado qui voit le monde comme dans un film fantastique et gérer les crises de nerfs de mes petits qui sont en colère après le monde entier parce que maman est encore malade. Avec les vacances de fin d’année qui arrivent, donc avec le stress et les nerfs à vifs à l’approche de Noël, c’est un pure bonheur que de les savoir couchés et endormis en ce moment même. J’ai honte de vous dire cela (tiens qui va me juger?) mais je suis fatiguée ce soir! Non pas fatiguée de mes enfants car ils sont toute ma vie mais épuisée de ne pas avoir de solution pour chacun.
Il y a un proverbe qui dit « la mère pour ses enfants est un remède pour tous les maux ». C’est tellement glorifiant pour une mère mais si lourd à porter, on vous fait croire qu’il faut être wonderwoman, vous avez forcément réponse à tout, vous êtes indispensable… Eh bien moi, je vous le dit:

STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP! Non mais ça va pas la tête! La mienne va exploser, trop de pression, trop de questions…. Malheureusement, je n’ai toujours pas de réponse mais ce qui est sûr, et c’est ce qui fait de moi un Superhéros, c’est que je ne vais pas lâcher l’affaire! Je vais continuer à chercher! De toute façon, eux, ils ne vont pas arrêter. Demain matin, on prends les même et on recommence!

Mais, si il y a une chose dont je suis certaine au moment où je vous parle c’est que malgré tout je suis une Maman heureuse du bonheur que ces 5 monstres m’apportent.

 

la folie de Noël

14 décembre, 2015

ce weekend m’a épuisé. Je l’ai passé entourée de ma famille, venue me soutenir suite à mes résultats de santé déplorables. Voir mes neveux, ma filleule et mes enfants courir dans tous les sens donne une sensation intense de la vie: « je suis en vie et tout autour de moi est en mouvement incessant! ».

la mission acceptée était de compléter la liste du Père Noël. On peut dire que malgré la promesse insensée que l’on fait toutes les fins d’année, « pas faire trop de cadeaux, ils en ont bien assez », je trouve que cette liste est de plus en plus longue. Je m’en sors bien avec mes petits monstres, ils ne font pas de liste de cadeaux, Le Père Noël les a observé toute l’année donc il sait ce qu’ils aiment (pas de déception)… Tant que ça marche, je me préserve un peu, mon portefeuille aussi d’ailleurs.

Mais j’avoue que cette douce folie qui tourne autour de cette fête me laisse perplexe… on pourrait croire que le plus important est de se retrouver en famille mais on est tous emporté dans le tourbillon de la surconsommation. et c’est presque un effort surhumain de ne pas céder à la tentation, cette facilité d’acheter pour faire plaisir à quelqu’un en sachant que ce plaisir est d’abord nôtre… on glisse entre la satisfaction de pouvoir déposer un présent sous le sapin pour chacun et la déception de ne pas pouvoir faire plus, alors qu’au départ on était tous d’accord. des vrais moutons qui suivent le troupeau.

ma seule vrai satisfaction du weekend, excepté le temps passé avec mes proches, aura été de faire faire des décorations de Noël aux enfants. ils ont fabriqué des boules de Noël en papier. Je vous posterez une photo la prochaine fois. Elles sont extra! Ensuite, on a décoré le sapin de mamie qui a pour couleur le bleu et le blanc (cette fois les filles n’ont rien contre le bleu grâce à la reine des neiges), et il est canon!

Le mien n’est pas encore fait, c’est un arbre un peu spécial car il relate ma vie de famille. il y a deux j’ai eu l’idée de faire de ce sapin, mon arbre généalogique. dans des boules transparentes, j’ai mis des photos de toute ma famille, et je complète la série tous les ans avec de nouvelles photos pour montrer le temps qui passent. je n’ai pas l’intention de changer cela, j’espère même que mes enfants le prendront comme une tradition familiale. C’est important d’être avec sa famille ce jour là, et c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé d’avoir tous ceux que j’aime près de moi.

donc cette semaine: Opération Sapin de Noël!!!

une victoire

12 décembre, 2015

ce soir, je débute auprès de vous et je ressent un besoin urgent de vous dire ceci: là, tout de suite, je me sens forte! UNE MÈRE QUI DÉCHIRE!!! J’ai pu faire à manger à mes enfants, masser mes trois petits tranquillement, les mettre au lit, nettoyer ma salle et enfin préparer le repas de mon chéri. Je me sens super bien, je sais que les douleurs vont arriver mais cela fait vraiment du bien de se sentir utile auprès de ceux que l’on aime.

YOUPIIIIIIIIII!

ma vie est comme un wagon sur une montagne russe: on descend, on remonte et on redescend. Et plus cela dure, et plus on met du temps à s’en remettre… Alors des petites victoires tels que celle de ce soir me font un bien fou. je suis devenue le genre de personne qui préfère voir le verre à moité plein. les mauvais moments sont là pour nous faire apprécier les bons qui finissent par arriver.

citation vie1

LA UNE.

12 décembre, 2015

 

voilà je me lance!

Il paraît que de par mon expérience j’ai un tas de choses à partager qui peuvent aider beaucoup de monde. C’est du moins ce que mon entourage me dit souvent…

Alors me voici… Une mise à nu à quelques mois de mes 40 printemps… par le biais de ce blog, j’espère soulager ma conscience, vous faire rire de moi ou bien pleurer, qui sait peut-être vous influencer d’une manière ou d’une autre…Non pas que je pense avoir une vie si palpitante mais j’ai une soif de partage qui ne s’apaise jamais, donc…

Je m’appelle Mana, je suis née le 6 avril 1976 à Papeete (Polynésie française). Je suis l’aînée d’une famille de 4 enfants, née d’une maman polynésienne et d’un papa breton pur beurre. Je suis mariée depuis janvier 2002, et j’ai 5 enfants.

Vous vous dîtes qu’avec une telle famille, je ne peux qu’avoir des journées bien remplies, ce qui n’est pas faux mais pas forcément de la manière dont vous l’imaginez. Mes enfants font mon bonheur, je les aime plus que ma vie. C’est très naïf et cliché comme affirmation mais si réel!

Je ne travaille plus depuis l’an 2000, exactement le 2 mars 2000… Date à laquelle une maladie (assez chiante) a été diagnostiquée: « un lupus érythémateux disséminé ». Je ne rentrerais pas dans les détails, mais c’est de la merde à vie!!!

le but est de vous décrire comment je jongle tous les jours entre ma vie de famille, les quelques activités et la maladie. Ce ne sera pas de tout repos et pas forcément à votre goût. Déjà je pense que je n’ai pas été honnête plus haut en vous disant que cela pourrait vous aider, en fait je pense que c’est moi que je veux aider…

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